Elle appartient aux vitamines hydrosolubles. Elle entre dans la composition des coenzymes NAD et NADP, qui sont le fondement de la respiration cellulaire [1]. Elle soutient le fonctionnement du cerveau et de la digestion et contribue à maintenir une peau d’apparence saine. Différence entre espèces : Le chien peut produire une partie de sa niacine dans le foie à partir de l’acide aminé tryptophane. Chez le chat, ce processus est pratiquement nul, c’est pourquoi il doit recevoir l’intégralité de la réserve de niacine préformée dans son alimentation (ses besoins sont bien plus élevés) [2]. Elle est stable à la chaleur. [3]
Où le trouver : Viande musculaire, abats, levure de bière [1].
Carence : Très rare chez les animaux carnivores. Chez le chien, elle provoquait historiquement la maladie de la « langue noire » (inflammation sévère et nécrose de la cavité buccale) [3].
Excès : Comme il s’agit d’une vitamine hydrosoluble, un excès provenant d’une alimentation naturelle ne survient pas. L’organisme n’en accumule pas de réserves, et tout surplus est filtré en continu par les reins puis éliminé dans l’urine [4].
Sources
- National Research Council (2006). Nutrient Requirements of Dogs and Cats, rozdz. 6. National Academies Press. https://nap.nationalacademies.org/catalog/10668/nutrient-requirements-of-dogs-and-cats
- Morris JG, Rogers QR (1982). Metabolic basis for some of the nutritional peculiarities of the cat. Journal of Small Animal Practice 23:599–613. https://doi.org/10.1111/j.1748-5827.1982.tb02520.x
- Hand MS, Thatcher CD, Remillard RL, Roudebush P, Novotny BJ (2010). Small Animal Clinical Nutrition, 5th Edition. https://www.markmorrisinstitute.org/sacn5.html
- Merck Veterinary Manual (2023). Nutritional Requirements of Small Animals. https://www.merckvetmanual.com/management-and-nutrition/nutrition-small-animals/nutritional-requirements-of-small-animals